moi, Rigoberta Menchu

Ils disent toujours:
« pauvres indiens, ils ne savent pas parler »
alors beaucoup de gens parlent à leur place…
« La terre est ingrate quand ce sont des
hommes ingrats qui l’habitent. » »
Ce qui nous fait le plus mal à nous autres indigènes,
c’est que notre costume ils le trouvent très joli, mais la personne
qui le porte c’est comme si elle n’était rien »

ces extraits sont issus du livre d’ Élisabeth Burgos
« Moi Rigoberta Menchù » :
Une vie et une voix, la révolution au Guatemala
Collection Témoins/Gallimard

Nous y avons rencontré les indiens

Prés du lac Atitlan des enfants nous ont accueilli et, en nous tenant par la main,
ils nous ont guidés dans la visite de leur village.

Les paysages, les monuments, les marchés sont magnifiques, admirez-les,
mais pensez qu’avec ce que vous allez dépenser en 15 jours, une famille indienne vivrait plusieurs mois.


Si la tentation vous prend de marchander quelque article n’allez pas au delà
de ce que dans d’autres pays on appelle « le bon prix »

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