le Street Art

En 1983 J’ai été intigué par les graffitis couvrant les murs des usines le long du Tage en arrivant vers Lisbonne.
9 ans après le 25 avril 74, les stigmates de la révolution des oeillets y étaient visibles et témoignaient de l’effervéscence révolutionnaire, occupation d’usines, quartiers autogérés qui avait suivi celle-ci.
A cette époque, peu d’ouvrages sur le graffiti.
J’ai néanmoins compris que ce mode d’expression était la voix de la masse, une façon de transgresser les règles ou de crier haut et fort un fait ou un mécontentement général.
Aujourd’hui il est associé au Street Art (art de la rue) ainsi qu’à la culture hip-hop et s’est développé dans un esprit esthétique par l’utilisation de nouvelles techniques, peinture aérosol, pochoirs, gravure, peinture au rouleau et au pinceau, sans perdre leur aspect irrévérencieux…

La première série, ci-dessous est l’oeuvre du groupe Caennais: AERO.
Le but était de veiller à ce que le quartier ouvrier: Le Clos Joli, ne disparaisse-pas dans l’indifférence générale.
J’ai réalisé un audiovisuel sur ce sujet que vous trouverez en bas de cette page.

La série suivante vient de Mazzaron près de Carthagène en Espagne.
J’ai également utilisé ces oeuvres dans un audiovisuel: La vie d’artiste disponible en bas de page.

Voici 2 audiovisuels à partir de ces graffes.

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